En passant par la pampa...

Publié le par Ophelie

Pour ceux que ça inquiétait, c'est officiel, j'ai survécu à la route de la mort!!! Et même plutôt deux fois qu'une d'ailleurs... Dixit mon beau T-shirt rouge que je ne peux pas donner à la lessive sous peine que tous mes vêtements soient roses, j'ai donc parcouru 64 kilomètres de descente verticale en VTT, pour un dénivelé total de 3345 mètres, et suis donc une "death road survivor" de plus... Après un petit-déjeuner très matinal, une distribution de déguisements de bikers et un briefing de notre guide, nous partons pour un peu plus d'une heure de mini-bus pour rejoindre le point de départ de la descente, la Cumbre, située à 4640 mètres. Après un petit test vélo, nous partons à l'assaut de la première partie, la route en lacets bitumée empruntée par tous les véhicules du coin, qu'il nous faudra doubler. Histoire de se mettre un peu en confiance, nous croisons dès le départ un car qui s'est renversé sur le bord... Nous démarrons aussi avec un Espagnol un peu fou qui a décidé de faire la même descente que nous en autonomie, perché sur un vélo qu'il a trouvé dans une poubelle au Pérou. A côté de nos beaux VTT à suspensions, sa bicyclette parait bien fragile, mais il est sûr de son coup, et il arrivera d'ailleurs en bas après une seule et unique crevaison, ce qui est toujours une bien meilleure performance que notre chauffeur de 4x4 au Salar d'Uyuni... De notre côté, le ton est vite donné par les deux hollandais de mon groupe qui dévalent le premier tronçon à fond la caisse. Bon, en Hollande, ils naissent sur des vélos, et les français constituant le reste du groupe sont un peu moins habitués, et un peu plus frileux. De mon côté, j'ai besoin de voir comment réagit la bête avant de dévaler à fond des pentes trop abruptes, mais tout le monde prend vite confiance, et cette première partie est vite avalée. Au bout de 27 kilomètres, nous attaquons le gros morceau, la vraie route de la mort, plus de route asphaltée, mais une piste défoncée longeant un précipice, parsemée de croix et de mémoriaux pour les personnes qui s'y sont tuées. Notre guide nous a expliqué que cette route était auparavant la route qui reliait Coroico à La Paz, et qu'elle était une des routes les plus mortelles du monde. Mais depuis quelques années, une autre route plus safe a été construite, et très peu de véhicules empruntent encore la vraie route de la mort, sauf les VTT des touristes, les minibus qui les suivent, et deux ou trois intrépides chaque jour. Mais là, le quota des 2 ou 3 véhicules par jour est explosé en quelques minutes, et nous apprenons en fait que l'autre route est fermée pour cause de construction d'un pont, et la présence de véhicules rend les choses un peu plus ardues pour nous. Mais la descente se fait au rythme de chacun, notre guide devant avec les deux hollandais, et les français pas si à la traîne que ça, suivis de près par notre chauffeur-photographe dans son mini-bus. Finalement, si on n'a pas décidé de se faire peur, pas d'obstacle majeur sur cette route de la mort, si ce n'est dans notre cas d'éviter les voitures arrivant à toute allure en face, sans klaxonner avant un virage... Tant qu'à faire, si on peut rajouter quelques morts de plus, ça maintiendra les statistiques... Arrivés en bas tous sains et saufs et transpirants, nous profitons de la piscine et des douches du restaurant avant un lunch bien mérité.

J'ai décidé de rester à Coroico, sur la route de Rurrenabaque, ma prochaine étape, et le minibus me dépose donc au village de Yolosita, qui n'a de village que le nom, bordure de route envahie de petites échoppes boliviennes infestées de mouches, à l'atmosphère irrespirable du fait de la chaleur écrasante et de la poussière soulevée par les nombreux camions qui passent. Je me retrouve la seule touriste au milieu de nulle part, à attendre que le taxi pour Coroico se remplisse, et là, face à une petite appréhension, j'adopte ma tactique habituelle: discuter avec tous les gens qui sont à proximité, histoire de dédramatiser. Et j'arrive saine et sauf à Coroico, dans un  hôtel tenu par un couple de français, avec piscine et à priori un restaurant qui vaut le détour. La vue sur les montagnes est grandiose. Pas de bol, il se met à pleuvoir, donc pas de piscine, et le restaurant est fermé le mardi, donc pas de gastronomie française. Me voilà donc partie pour le village, et direction le cyber-café, où je rencontre Michel et Marie-Claude, un couple de lyonnais qui sont au même hôtel que moi et qui eux aussi sont condamnés à manger ailleurs et ont donc décidé de se rabattre sur la raclette locale. Nous finissons la soirée à griller du fromage accompagnés d'une bouteille de vin blanc bolivien, à discuter des dernières nouvelles politiques françaises. Ils m'invitent à me joindre à eux le lendemain matin pour une excursion, mais le réveil est dur, et je loupe le départ. Je pars donc seule avec mon petit sac à dos explorer les environs, et rencontre sur le chemin une Espagnole et une Bolivienne qui me proposent de partager un taxi pour aller se baigner aux cascades à la sortie du village. De retour à l'hotêl, il se met à pleuvoir dur, et encore une fois, c'est raté pour la piscine. Je rencontre Camille, une française de mon hôtel, et nous pouvons enfin profiter de l'excellent restaurant le soir, vite rejointes par Michel et Marie-Claude. Le steak à la sauce au roquefort est un vrai régal après bientôt deux mois de sevrage de viande rouge. Si vous passez par là, merci à tous les 3 pour les repas aux discussions un peu différentes de mes habituelles basses considérations de voyageuse, ça a été un plaisir!

Le lendemain, je dois prendre le bus pour Rurrenabaque, petite ville en bordure de la forêt amazonienne, et c'est là que l'enfer commence. La route de la mort, c'est pas celle vendue par les agences de la Paz, publicité mensongère, c'est maintenant la vraie dose d'adrénaline. Je retrouve Eitor, l'Espagnol barré, et son vélo, et nous devons retourner en taxi à Yolosita, le charmant village en contrebas dans lequel j'avais déjà passé un certain temps. Mais pas si simple de trouver un taxi qui accepte de transporter le vélo, et nous finirons par parcourir les 10 kilomètres dans le coffre du bus scolaire, véritable attraction pour les gamins qui vivent dans le pueblo. Une petite fille m'invite même à venir me reposer dans sa "maison", qui est en fait une des arrière-boutiques des étalages à mouches qui bordent la route. Et nous voilà assis dans la poussière et le gaz d'échappement, pour une demi-heure d'attente, qui se transforme en deux heure-et-demie, sous un soleil de plomb. Lorsque le bus daigne enfin apparaître, le chauffeur est un peu pressé, bizarrement...Pourquoi ne pas rattraper le retard après tout, mais quand on s'aperçoit que la route est en fait pire que celle d'il y a deux jours en VTT, et que là, on est en bus et que c'est un peu plus large, ben, finalement, le retard, c'est vachement pas grave du tout. Histoire de rajouter un peu de piment, j'ai la fenêtre qui donne sur le précipice, et de ma place, on ne voit pas les 10 cm de marge, mais seulement les 1000 mètres de vide en contrebas. Bon, l'idéal, ce serait d'oublier le problème et de se concentrer sur autre chose, mais l'état de la route rend la lecture impossible, et mon regard est irrémédiablement attiré par le vide, où par le visage paniqué des Boliviens autour de nous. Et quand les Boliviens ont peur dans un bus, croyez-moi, c'est juste très mauvais signe... Eitor n'a pas l'air plus rassuré que moi. Mais le summum, c'est quand, la nuit tombant, nous croisons un gros camion, et que le chauffeur se met à reculer tout doucement mais sûrement vers le vide provoquant hurlements, signes de croix et course effrénée vers l'avant des locaux installés au fond. Là, je me jure que si je m'en sors vivante, je ne revois plus jamais cette route... Finalement, après une nuit d'enfer, nous arrivons à Rurrenabaque à l'heure, c'est à dire que malgré l'état de la route, on a mis deux heures et demi de moins que prévu. Si ça, c'est pas du service à la bolivienne... Après avoir trouvé un petit hôtel dans le centre, je pars booker un tour dans la pampa, gardant la jungle pour plus tard, si le coeur m'en dit toujours, puis sur les suggestions du monsieur de l'agence, je monte au mirador qui surplombe la ville pour m'adonner à une activité adaptée à la chaleur humide qui me fait rêver d'une douche à chaque pas, le farniente-trempette-bronzette-lecture un milk-shake à la main, avec en prime une vue splendide sur la ville et le Rio Béni en fond. Le soir, je me rends au seul bar animé de la ville pour un dîner solo, mais je suis vite invitée à une table cosmopolite très sympa, puis je migre un peu plus tard à la table de Gurvan et Gwenn, rencontrés à l'hôtel à La Paz, enfin plutôt Gurvan, car Gwenn était malade au fond de son lit. Ils ont booké le même tour que moi le lendemain, on sera donc ensemble pour les 3 prochains jours.

Et c'est donc parti pour trois jours dans la pampa, entre naviguation sur le fleuve en barcasse, campement dans la forêt et recherche d'animaux exotiques. En plus de Gwen et Gurvan, le groupe est constitué de Lucie et Jessica, deux petites saisonnières de Val Thorens en vadrouille avant de reprendre la saison, un couple d'Israeliens, et Eitor, mon compagnon d'infortune, sans son vélo. Et c'est parti pour trois heures de 4x4 tape-cul pour rejoindre le point de départ de la descente de la rivière en barque. En terme d'animaux, dès le début, les promesses sont tenues: les caimans sont légion, oeil torve et gueule ouverte, lorgnant en coin les capibaras, gros rongeurs qui ressemblent à un croisement entre un hippopotame et un cochon d'inde, et tout le long de la rivière, tortues, singes,  oiseaux divers et variés dont je n'ai aucune idée de ce qu'ils sont... En arrivant au campement, on en a déjà pris plein les yeux et les cartes mémoires. Nos bungalows sont sommaires, l'eau de la rivière alimente la douche et les toilettes, ce qui n'est pas du plus bel effet, et la literie a gardé le parfum des nombreux corps qui lui sont passé dessus, mais l'ambiance est sympa, et on est content de se poser et de manger du pop corn. Puis c'est la deuxième activité: nous partons admirer un coucher de soleil depuis un bar installé dans la jungle, donc en clair, la deuxième activité, c'est l'apéro. Puis retour au camp pour le repas du soir, sous un ciel étoilé impressionnant (j'ai fait plein de voeux...) et discussion autour de la chicha offerte par les Israeliens.
Le lendemain, nous partons à la chasse aux anacondas. Je décode: on marche dans la pampa, il fait chaud, notre guide n'attend personne et fait mine de regarder un peu autour, jusqu'à ce qu'un autre guide plus chanceux ou plus rapide l'appelle: il a trouvé un nid d'anacondas dans le creux d'un arbre. Petite séance photo, puis nous repartons vers le camp. Après le repas, sieste dans les hamacs, jusqu'au clou de ces trois jours, en tous cas en ce qui me concerne, la baignade avec les dauphins roses. Et là, c'est vraiment la deception: il faut que j'arrête de regarder TF1 et son Koh Lanta où les candidats nagent au milieu d'une dizaine de dauphins, parce que du coup, j'avais bêtement ça en tête. Au lieu de celà, deux dauphins nagent à une vingtaine de mètres de nous, et on se fait mordre par des petites sardines. Ca reste quand même un bon moment, même si je n'ai pas réussi à sortir une photo correcte.
Fin de journée, nouvelle activité, on pense que c'est une marche de nuit, mais on n'en est pas sûrs, parce que personne n'a réellement écouté le briefing de l'agence en bookant le tour. Mais bon, comme on a tous vaguement entendu parler de ça, on est prêts. Et bien non, c'est encore un apéro-coucher de soleil, bien arrosé de bières. Repas et dodo, pour un départ à cinq heures et demi pour admirer cette fois... un lever de soleil. Tout ça est un peu répétitif, mais franchement, le lever de soleil sur les herbes hautes est impressionnant, et je ne râle même pas d'avoir eu à me lever aussi tôt!!!
Petit-déjeuner, puis nouvelle activité: la pêche aux piranhas (et oui, on enchaîne, on enchaîne, on rentabilise le prix du tour et du ticket d'entrée au parc naturel...). Le deal, c'est d'en pêcher chacun un pour le manger au déjeuner. Mais notre guide est de mauvaise humeur et n'apprécie pas quand certains lui demandent s'il est possible de pêcher à l'ombre, et nous file donc nos lignes et des bouts de viande sans explications, et part pêcher plus loin. Mais moi, je m'en fiche, parce que encore une fois, j'ai regardé Koh Lanta, et j'ai vu comment Tony pêchait plein de poissons avec le même matos, eh, eh!  Et encore une fois, c'est pas comme à Koh Lanta... Bilan: piranhas pêchés par nous, 0, par le guide, 7, mais j'ai pêché une des sardines qui m'avait mordue la veille! Et là, c'est le moment de rentrer au camp, de manger (mais pas les piranhas...), de faire son sac, et de repartir pour deux heures de barque, puis trois heures de 4x4 tape-cul, en espérant avoir une place sur le vol qui repart à La Paz le soir même. Oui, parce que même si c'était sympa, qu'on a bien rigolé, qu'on a bu des bières, et qu'on a vu plein d'animaux, l'implication des guides ne m'a pas donné envie de continuer vers la jungle. Honnêtement, surtout, Jessica qui en revenait était pleine de tiques, alors ça aussi, ça a contribué à me calmer... Donc retour à Rurrenabaque, il y a de la place dans le vol pour La Paz qui décolle une heure plus tard, et là, il se met à pleuvoir. Et quand on a vu l'aéroport de Rurrenabaque, on comprend bien qu'en cas de pluie, plus rien ne peu atterrir ou décoller, et nous repartons donc vers notre hôtel. Je partage ma chambre avec Lucie et Jessica, nous rejoignons Gwen et Gurvan au Mosquito Bar pour quelques cocktails qui changent des bières tièdes de la jungle, puis retour à l'hôtel pour  un début de nuit agité (non, Jessica, malgré l'insistance de Lucie, je ne détaillerai pas ici tes soucis avec les coupures d'eau même si tout Rurrenabaque est déjà au courant...)
Le lendemain, nous passons la journée à ne rien faire, espérant que la météo va se maintenir, et surtout qu'on aura une place dans l'avion, parce qu'il n'est pas question que je remonte dans le bus, même si l'avion me coûte deux jours de budget. Et après trois heures d'attente, nous montons enfin dans le coucou qui nous ramène à La Paz. Même pas peur, ça ne peut pas être pire que l'aller... et encore une fois, nous assistons à un magnifique coucher de soleil.

De retour saine et sauve à La Paz, je partage encore une fois la chambre avec Jessica et Lucie qui restent encore une nuit par ici. Et ce matin, nous avons visité la Vallée de la Lune, située à quelques kilomètres de Zona Sur, un quartier chic de La Paz. C'est une sorte de paysage fantastique créé par l'eau, canyon de pythons rocheux qui ressemblent à des stalagmites. C'est l'occasion pour moi de tester le fish-eye de Jessica, histoire de donner une nouvelle dimension à mes photos de la journée. Les filles partent en début d'après-midi pour Tupiza, et moi, je passe une journée tranquille à mettre en ligne des photos et à me reposer. Je ne suis pas au top de ma forme, bien qu'ayant passé plus d'un mois au dessus de 3000 mètres, le retour à La Paz après une semaine en basse altitude ne me réussit pas. Il faut s'hydrater, je suis donc allée boire des bières au pub, et y ai retrouvé un Anglais croisé ici-même il y a dix jours. Et là, je tombe de sommeil en terminant cet article...

La suite? Je ne sais absolument pas ce que je fais. Je voulais partir en trek, il y a des 5000 mètres à faire, mais la logistique est plus compliquée qu'au Pérou. Il y a un 6000 mètres aussi qui me tente vraiment, mais j'ai peur de ne pas avoir la condition physique, même si c'est un sommet pour débutants. Ou alors, je me mets un petit coup de pied aux fesses, j'arrête de prendre du temps pour savoir ce que j'ai envie de faire, et j'entame ma descente vers le Sud, ce qui me permettra peut être d'attendre la Patagonie... Je t'entends d'ici Christophe, choisir, c'est renoncer, mais je ne me suis pas encore résolue à renoncer à quoi que ce soit, donc je repousse le moment du choix!

Voilà pour le résumé de ces dix jours. Je vais terminer en souhaitant un bon anniversaire à Fabrice le banquier, en espérant qu'il a fêté ça dignement. Et surtout, et en plus c'est le timing parfait, je souhaite le meilleur des anniversaires à une des personnes qui compte le plus au monde, ma soeur Chloé. Et oui, cette année, je ne suis pas là pour cuisiner, eh, eh! Fêtez-ça bien, je pense à vous, et plus particulièrement à toi, bien sûr! Plein de bisous.
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Publié dans Bolivie

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C
<br /> coucou Ophélie !<br /> Que te dire sinon que l'on suit toujours avec plaisir tes longs récits et photos. Tout va bien ici et commençons à poser des jalons pour le mariage de Cécile.<br /> Pensons bien à toi et t'envoyons de grosses bises.<br /> Christine.<br /> <br /> <br />
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O
<br /> Oui, des fois, c'est un peu long, même quand je n'ai presque rien fait... Je suis au courant des essayages de Cecile, Facebook et Fabien aidant. Attention, la barre est haute, il y a déjà eu de<br /> très belles mariées dans la famille ;) Je pense bien à vous aussi. Biz<br /> <br /> <br />
L
<br /> Il y a des personnes qui s'inquiètent ?  Je ne comprends vraiment pourquoi !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Heureusement que je ne sais pas ce que tu fais à l'avance car je crois que je ne dormirais plus<br /> !!! En tout cas chapeau bas pour tes articles, ta plume glisse de mieux en mieux et c'est très agréable de te lire.<br /> Ici c'est cartons et rangement tout un programme !!!<br /> Je te fais d'énormes bisous en te rappelant quand même de prendre soin de toi !!<br /> A très vite<br /> Lolo<br /> <br /> <br />
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O
<br /> Salut ma Lolo! T'inquiète, je quitte la Bolivie pour un pays plus riche, donc plus cher et plus sûr! Je te souhaite plein de courage pour les cartons, et je me ménage, t'inquiète! Vous me manquez.<br /> Bisous<br /> <br /> <br />
K
<br /> Salut Ophel,<br /> <br /> Super ton article j'adore les détails....; tu nous a tenu en haleine avec cette descente de la mort, moi j'aurai hurlé dans le bus!!!!!!!!!! Ils sont malades ces boliviens!!!!!!!!!!!!!!! Contente<br /> que tu sois entière!!!!!!!!!!!!!<br /> Tu nous prouves que faire Koh Lanta n'est pas si simple; devenir Tony c'est pas gagné... En plus, en ce moment c'est diffusé et je suis à fond... Mais comme d'habitude les plus forts sont<br /> éliminés et les stratèges gagnent; il y avait un bel antillais musclé aux yeux bleus mais il a été éliminé (trop fort!!!)!<br /> Pour nous, plus qu'une semaine avant les vacances et je les attends avec impatience, je suis naze...,<br /> Repose toi bien, fais une pause bien méritée pour retrouver la grande forme...<br /> Gros bisous<br /> Karine<br /> <br /> <br />
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O
<br /> Et oui, Koh Lanta, c'est pas pour tout de suite, lol! Toi aussi, profite bien de tes vacances, je sais à quel point elles sont bien méritées... Gros bisous ma pote!<br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Pas de problème, je te filerai tous mes bons plans.<br /> Et oui, tu avais raison concernant les voyages en solo... mais toi t'avais déjà testé contrairement à moi (rien ne vaut une expérience personnelle réussit !).<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> ccou ophélie je t avais publié un commentaire hier mais je viens de m apercevoir qu il n était pas passé donc je recommence car tu vas croire qu on t oublie. j espere que tu continues a étre en<br /> pleine forme .....félicitations pour tes performances en vtt tu ne cesses de ns épater. j ai eu chloé hier au tel pr son anniversaire elle etait contente<br /> autrement ns sommes allés a nantes lundi ls résultats ne sont pas mauvais la petite tumeur a diminué et l autre stagne donc corticoides pendant 15 jours puis stop. irm de controle ds 3 mois il faut<br /> etre patients! ns te faisons de gros bizoux au nom de tte la famille sans oublier ta gizou.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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O
<br /> Cool! J'ai bien pensé aux résultats, et j'attendais des nouvelles, c'est toujours délicat d'en demander, c'est super! Noi aussi, je vous fait des bisous à tous, sans oublier Gisou, évidemment! Mais<br /> bon, c'est quand même pas vraiment la famille, si?<br /> <br /> <br />