Partager l'article ! De Copacabana à La Paz: Et oui, un deuxième article en deux jours... Ne vous y habituez pas, c'est juste parce qu'ayant un aperçu de la qu ...
Et oui, un deuxième article en deux jours... Ne vous y
habituez pas, c'est juste parce qu'ayant un aperçu de la qualité de la connexion internet dans la capitale, j'ai peur pour la suite... Je fais donc un mini-article avec quelques photos avant de
quitter La Paz, le reste des photos et la suite risquant de se faire attendre. J'ai donc quitté le Pérou pour rejoindre la petite ville bolivienne de Copacabana, située elle aussi en bordure du
lac Titicaca. Après un passage de frontière ultra-facile, notre bus bondé de touristes nous dépose au centre de la ville. Je pars avec deux canadiens à la recherche d'un hôtel, et trouve une
chambre pour moi toute seule avec trois lits et ma salle de bains pour un peu plus de trois euros. Cette étape bolivienne va faire du bien au porte-monnaie... Après un délicieux curry en
compagnie des canadiens et de deux anglais, Simon et Xavier, je rentre à l'hôtel, me mate un petit film sur le PC et dodo...
Le lendemain matin, c'est le départ pour la Isla del Sol,
à deux heures de bateau de Copacabana. Malgré tout le bien qu'on m'en a dit, je décide de n'y passer que la journée, ayant envie de goûter à l'atmosphère de la capitale bolivienne le plus tôt
possible. Sur le bateau, je retrouve Simon et Xavier. Nous accostons sur la partie nord de l'île, et je décide de ne pas visiter les ruines (j'ai eu ma dose au Pérou), et de m'attaquer
directement à la marche en direction du sud, supposée prendre trois heures. Je me joins à Alice et Anna-Lisa, de Nouvelle-Zélande, et à Juan, un espagnol. Les paysages traversés sont magnifiques,
on se croirait au bord de la Méditerranée, les pins en moins et les eucalyptus en plus... Le trajet nous prendra un peu plus de deux heures, avec des pauses photos, discussion avec les lamas et
les cochons, et tartinage de crème solaire. Nous avons donc grandement le temps de déjeuner au dessus du port, profitant d' une vue grandiose sur le lac. Puis c'est le retour en bateau, avec un
arrêt sur les îles flottantes boliviennes, pâles imitations de ce qu'on peut trouver au Pérou. De retour à Copacabana, je pars visiter la ville (minuscule), puis après un repas en solo (ça
change), je me couche tôt, toujours pas remise de la dernière courte nuit à Puno.
Ce matin, enfin, j'arrive à dormir un peu tard, et je
repars arpenter la ville. Anna-Lisa et Alice ont booké la descente de la mort dans une agence située à l'autre bout de la ville, c'est l'occasion de marcher et de découvrir un quartier plus chic.
L'agence qu'elles ont choisie est réputée, mais hors de prix, je me joins donc à deux hollandais qui passaient par là pour booker avec une autre agence moins chère. Pas d'inquiétude, ils sont
aussi réputés, et leurs vélos sont en parfait état. Je repars ensuite direction le marché, histoire de me mettre quelque chose dans le ventre pour un prix dérisoire. Je choisis un restaurant
super local, bondé, et le serveur m'installe à côté d'un petit papy tout content d'avoir de la compagnie. Ce brave monsieur de 78 ans ma fait la causette pendant tout le repas, il est adorable et
pétille de joie de vivre. Puis je pars à la recherche d'un magicien capable de réparer mon appareil-photo qui a souffert lors du sandboarding au Pérou, et a rendu l'âme à Cusco. Ce n'est pas le
gros appareil, c'est le petit, plutôt vieux, mais c'est celui qui va dans mon caisson étanche pour prendre des photos sous l'eau, j'en ai donc absolument besoin à long terme. Je me déleste d'une
somme énorme pour le pays après avoir marchandé sec, mais mon appareil est comme neuf. Entre temps, je visite le marché aux sorcières, où les Boliviens peuvent se faire lire l'avenir dans les
feuilles de coca ou encore acheter des potions à base de foetus de lamas. J'achète un ananas en route, et retourne à mon hôtel où je tente en vain de mettre quelques photos en ligne. Je suis
ensuite rejointe par la petite communauté française, histoire de papoter encore un moment. Nous venons de décider de partir manger un couscous... Ma Coco, il ne sera certainement pas aussi bon
que le tien, mais ça aura toujours un peu le goût de chez nous!